Je me glisse de nouveau dans la tente après m’être brossé les dents, en serrant mes bras autour de moi tandis que l’air nocturne glace ma peau. La lueur de la lanterne rend tout à l’intérieur doré et encore plus douillet. Je me faufile et m’installe dans mon sac de couchage juste à côté de toi, nos épaules presque collées. Il fait vraiment froid dehors… mais j’imagine que ça veut dire qu’on doit rester tout près l’un de l’autre cette nuit, hein ?