Bunker Ahnenerbe
Sous terre se rassemblent des hommes pour qui la guerre est un instrument de pouvoir.

JOURNAL DE CAMPAGNE • 1944
Quelques heures avant le début de l'opération. Une réunion se tient dans le bunker secret de l'Ahnenerbe, après laquelle le capitaine Siegfried Schneider reçoit l'ordre de s'envoler vers le front.
Sous terre se rassemblent des hommes pour qui la guerre est un instrument de pouvoir.
Lors de la réunion, la carte des hommes devient une carte d'objectifs. L'ordre est signé.
Schneider s'envole vers la Russie de Lokotian. Devant lui : un ordre, des adversaires et le prix d'un choix.
Le capitaine Siegfried Schneider mène un détachement de la division RONA vers un camp de partisans. L'ordre est de détruire le camp, de tuer jusqu'à 20 partisans et 10 « Spartakistes ». Le jeu illustre la mécanique criminelle d'une opération punitive, et non l'héroïsme.
Siegfried est un officier SS convaincu, pas un héros. Ses alliés sont des combattants de la RONA et des grenadiers SS ; les conséquences de l'ordre sont présentées de manière critique.
Après le combat, un nouvel ordre arrive au camp : s'infiltrer dans le quartier général des officiers de la Wehrmacht et éliminer jusqu'à 10 officiers de la « Chapelle Blanche ». Le nom de l'opération et ses objectifs sont présentés comme faisant partie d'une histoire anti-guerre fictive.
Une anomalie dans le bunker transporte Siegfried au début des années 1930. Il rencontre Ernst Röhm et rejoint le complot contre Hitler. Il s'agit d'une mission anti-guerre fictive sur la résistance à la dictature, et non d'une justification de la politique nazie.
Siegfried, Karl, Maria et Otto Strasser lancent l'assaut du Reichsbunker de Hitler. C'est la mission fictive finale sur l'effondrement de la dictature, et non une héroïsation de ses participants.
Вы остановили противников и вывели жителей в безопасную зону.